lundi 3 juin 2013
Rendez-vous des grands voiliers à Dunkerque
jeudi 16 mai 2013
Les métiers anciens - Les Verriers de Trélon (59)
Dans le cadre de ses travaux sur les métiers anciens, le CGA a rendu visite aux verriers de Trélon, dans un musée où les outils et les machines (fours, en l'occurence) sont remarquablement conservés en l'état où ils étaient lors de la cessation d'activité, en 1977.
La Verrerie Parant, fondée en 1823, constituait un site unique en Europe, avec son four Boetius inventé au milieu du XIX ème siècle et installé à Trélon en 1889. Il fonctionnait au charbon, au moyen d'un gazogène. Vers 1890, la verrerie fabriquait six millions de bouteilles champenoises soufflée à la bouche! En 1920, elle passe à l'automatisation avec le four Stein fonctionnant toujours avec un gazogène mais il était doté d'un système de récupération de chaleur. Dès 1925, la verrerie se reconvertit dans le flaconnage pour les grandes maisons de parfum. Elle cessera ses activités en 1977 pour devenir, en 1980, un écomusée, l'un des premiers de France, que nous avons visité pour vous.
Vous pouvez, cependant, redécouvrir le passionnant métier de souffleur de verre lors de la Journée Internationale des Musées qui aura lieu SAMEDI 18 MAI à Trélon, notamment. Contactez vite l'écomusée au: 03.27.60.66.11 ou sur: contact@ecomusee-avesnois.fr.
La Verrerie Parant, fondée en 1823, constituait un site unique en Europe, avec son four Boetius inventé au milieu du XIX ème siècle et installé à Trélon en 1889. Il fonctionnait au charbon, au moyen d'un gazogène. Vers 1890, la verrerie fabriquait six millions de bouteilles champenoises soufflée à la bouche! En 1920, elle passe à l'automatisation avec le four Stein fonctionnant toujours avec un gazogène mais il était doté d'un système de récupération de chaleur. Dès 1925, la verrerie se reconvertit dans le flaconnage pour les grandes maisons de parfum. Elle cessera ses activités en 1977 pour devenir, en 1980, un écomusée, l'un des premiers de France, que nous avons visité pour vous.
Le Forum de Fruges
Le CGA participait, début mai, au VI ème Forum d'Histoire et de Généalogie de Fruges, au coeur des 7 Vallées. Un forum très positif pour notre club généalogique qui présentait plusieurs thèmes sur les métiers anciens, entre 1800 et 1950. Le CGA exposait: les Pressoirs du Roi François Ier, l'histoire du vin Chasselas à Thomery (77); la Fête de la Fenaison à Orcières et les fours à pain du Cantal (15); ainsi qu'un remarquable travail généalogique sur les bourreliers et fileurs de l'Oise, réalisé par une Adhérente de Mouy (60).
Au total, quarante panneaux sur les métiers anciens et la généalogie qui encadraient les ouvrages réalisés par nos chercheurs V et G GISQUIERE ainsi quA D'ORAZIO sur les mariages célébrés à Liévin entre 1737 et 1893.
Lors de ce forum, le CGA devait accueillir le Président de l'Association Généalogique du Hainaut Belge, secteur de Tournai,. L'occasion pour les deux clubs d'assainir des relations devenues très ambigües à cause d'intermédiaires trop "entreprenants".. Un nouveau départ pour une collaboration très souhaitée par les deux clubs...!
Au total, quarante panneaux sur les métiers anciens et la généalogie qui encadraient les ouvrages réalisés par nos chercheurs V et G GISQUIERE ainsi quA D'ORAZIO sur les mariages célébrés à Liévin entre 1737 et 1893.
mercredi 15 mai 2013
Le Fort de la Salmagne (59) - La Ligne Maginot du Nord
Situé sur la petite commune de Vieux Reng près de Maubeuge, le Fort de la Salmagne fut le témoin des deux conflits mondiaux. Son histoire commence après la défaite de 1871 et l'annexion de l'Alsace - Lorraine qui entraîna la restructuration du système défensif de nos frontières afin d'y stopper les armées susceptibles d'envahir la France.
Les premières fortifications furent construites entre 1889 et 1892 par le général SERE de RIVIERES et détruites en 1914 lors du siège de Maubeuge. Les deuxièmes fortifications datent de 1935-1938 et définirent la Ligne Maginot sur le site stratégique du Nord. La Salmagne , avec l'ouvrage de Bersillies, formait le centre de la ligne de résistance protégeant Maubeuge.
Nous avons visité pour vous cet impressionnant ensemble des deux blocs reliés par un "boyau" de 150 mètres. Suivez-nous (sur la vidéo) pour découvrir comment vivaient la centaine de combattants, à trente mètres sous terre, pendant leur trois mois de poste, sans pratiquement voir le jour...
Nous remerçions infiniement l'AMIFORT, Association des Amis de la Forteresse, qui nous a réservé un accueil chaleureux pour cette visite effectuée dans le cadre des travaux du club pour le Centenaire 14/18 auquel le CGA participe sous l'égide de la CALL.
Nous invitons les membres du club résidant dans la Région 59/62 à visiter cet ouvrage remarquable lors des Journées du Patrimoine (14 et 15 septembre 2013). Vous y vivrez en compagnie des groupes reconstituant les campements militaires Américains, Belges et Français, avec leurs véhicules et matériels utilisés lors de la Seconde Guerre.
Pour plus de renseignements sur ces Journées, contactez le Pt de l'AMIFORT (06.74.74.84.37 - 06.33.21.73.77 ou sur: alain.loire59@gmail.com). Vous pouvez également découvrir le site de la Salmagne sur: www.fortdelasalmagne.free.fr.
Les premières fortifications furent construites entre 1889 et 1892 par le général SERE de RIVIERES et détruites en 1914 lors du siège de Maubeuge. Les deuxièmes fortifications datent de 1935-1938 et définirent la Ligne Maginot sur le site stratégique du Nord. La Salmagne , avec l'ouvrage de Bersillies, formait le centre de la ligne de résistance protégeant Maubeuge.
Nous avons visité pour vous cet impressionnant ensemble des deux blocs reliés par un "boyau" de 150 mètres. Suivez-nous (sur la vidéo) pour découvrir comment vivaient la centaine de combattants, à trente mètres sous terre, pendant leur trois mois de poste, sans pratiquement voir le jour...
Nous remerçions infiniement l'AMIFORT, Association des Amis de la Forteresse, qui nous a réservé un accueil chaleureux pour cette visite effectuée dans le cadre des travaux du club pour le Centenaire 14/18 auquel le CGA participe sous l'égide de la CALL.
Nous invitons les membres du club résidant dans la Région 59/62 à visiter cet ouvrage remarquable lors des Journées du Patrimoine (14 et 15 septembre 2013). Vous y vivrez en compagnie des groupes reconstituant les campements militaires Américains, Belges et Français, avec leurs véhicules et matériels utilisés lors de la Seconde Guerre.
mercredi 10 avril 2013
Le moulin de Plessard sur la route de Compostelle
Notre "semaine Nantaise" prend fin avec une petite randonnée sur les berges de la Loire qui nous conduisent au moulin de Plessard, le temps de comprendre un peu mieux le mécanisme de l'écluse de Vertou, au confluent de la Loire et de la Sèvre Nantaise. Nous sommes à la Chaussée des moines (barrage) édifiée il y a plus de mille ans par les moines de l'abbaye St Martin. Cette écluse avait pour but de réguler suffisamment d'eau entre Vertou et Monnières sur la Sèvre pour la pêche, notamment; elle devait également établir un passage entre Vertou et les villages de la rive gauche et créer une retenue pour actionner un moulin situé à l'emplacement de l'écluse actuelle.
Nous arrivons finalement au majestueux moulin de Plessard devenu au fil des ans un Centre de formation de l'équipe de France de canoé-kayak. Ce moulin est signalé dès 1634 comme moulin à farine appartenant au meunier François Charaud et convoité par le baron François Frédéric Lemet qui le rachète en 1821. De 1851 à 1890, son fils Barthélémy le transforme en minoterie puis il devient usine électrique, de 1890 à 1915. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, il est transformé en chamoiserie avant de devenir, en 1975, domaine de la commune de Clisson.
On peut y admirer sous les frondaisons arrières du moulin deux statues de granit qui indiquent une halte pour les pélerins se randant à Compostelle. Quant à nous, nous prenons la direction opposée qui nous ramène dans notre belle région de l'Artois!
Nous arrivons finalement au majestueux moulin de Plessard devenu au fil des ans un Centre de formation de l'équipe de France de canoé-kayak. Ce moulin est signalé dès 1634 comme moulin à farine appartenant au meunier François Charaud et convoité par le baron François Frédéric Lemet qui le rachète en 1821. De 1851 à 1890, son fils Barthélémy le transforme en minoterie puis il devient usine électrique, de 1890 à 1915. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, il est transformé en chamoiserie avant de devenir, en 1975, domaine de la commune de Clisson.
les salines de Guérande (44)
Autre patrimoine du grand ouest, Guérande, la ville close, et ses marais salants de Saillé. Après une visite des vieux quartiers et de la collégiale St Aubin, sous la pluie, nous rejoignons les marais salants et la Maison des paludiers où nous découvrons la vie et le travail de ces hommes sans cesse tributaires de la mer, au rythme des marées. De juin à septembre, les paludiers récoltent le sel dans les "oeillets", bassins de 70 m2 où le sel se cristallise.
Suite aux grandes tempêtes de la fin du XIX ème siècle, les paludiers se sont regroupés en coopératives puis en fédération mais après les années 50 ils durent affronter la rude concurrence des "Salins du Midi" et des "Salines de l'Est", beaucoup plus industrialisés. Dès les années 70, un projet d'aménagement régional a modifié sensiblement le paysage situé entre La Baule et Le Croisic et a vu naître le Parc Naturel de la Brière.
Noirmoutier en l'Ile, le jour du printemps
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